Les associations partenaires des projets étudiants

Action contre la faim

 

 

Benoit CLAUDE,

Délégué départemental Haute-Savoie Action Contre la Faim

 

 

Depuis quand votre ONG existe-t-elle ?

Cette ONG est en place depuis 1979.

 

Comment est la situation aujourd’hui ? Avez-vous vu une augmentation des dons ?

Aujourd’hui, il y a un mort toutes les huit secondes et un soigné toutes les trois minutes. Néanmoins, les ressources sont stables, mais on organise toujours des événements pour récolter des fonds. Le budget est de 100 millions d'euros avec une moitié provenant de fonds public (ONU, …) et l’autre de fonds privés (dons). Ceci nous permet d’être indépendant et d’avoir plus de sécurité au cas où les fonds publics cesseraient de nous alimenter.

 

Y a-t-il plus ou moins de populations en manque de nourriture ? Quel est le pourcentage ?

Le nombre d’individus en situation de famine et de malnutrition chronique, qui entraîne un retard de croissance, est passé d’un milliard à 850 millions en 2013, cela montre l’efficacité des actions menées. Ceci est dû principalement à la pauvreté. Ce sont les populations d’Asie (en nombre) et d’Afrique (en proportion) qui sont le plus en difficulté.

L’urgence est auprès des enfants et de l’agriculture. En effet, les semences et l’irrigation peuvent permettre une augmentation du niveau de vie de ces populations. Il faut d'ailleurs savoir que l’Afrique est le continent avec le plus de perspectives économiques.


Alliance internationale pour les objectifs du millénaire (AIODM)

 

 

Pascale FRESSOZ, 

Présidente AIODM

 

 

Depuis quand êtes-vous impliquée dans le développement durable ? A quel niveau ?

Je suis impliquée depuis 2005 avec les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD), mais auparavant, je m’étais déjà engagée pour aider les otages en Colombie.

 

En quoi consiste votre ONG? Quels sujets traitez-vous ?

Nous sensibilisons les populations aux OMD par la mise en place de projets concrets; notamment les villages du millénaire AIODM, l’empreinte 4D, la création de coalition mondiale des ONG pour les OMD. A côté de ça, nous avons crée une dizaine d’antennes en France, au Sénégal, en Inde…

 

Est-ce que vous remarquez une prise de conscience des populations à ce sujet ?

Cette prise de conscience est plus au cas par cas, en fonction des actions de sensibilisation. On a réussi à bien les faire connaître en Côte d’Ivoire principalement au niveau des populations, mais aussi au niveau des ministères et de la presse. Mais de manière générale, il y a peu de prise de conscience.

 

Avez-vous atteint votre but ? A quel niveau ?

Depuis maintenant 10 ans que nous œuvrons pour les OMD, le bilan est mitigé. En effet, cela dépend de différents facteurs, notamment de la personnalité des leaders dans les antennes, mais aussi des difficultés financières que nous pouvons rencontrer.


Foot effects

 

 

Warren Zoller,

Président Foot Effects

 

 

Quels ont été les aménagements réalisés par votre organisation pour venir en aide aux populations dans le besoin ?

Depuis 5 ans, nous sommes associés avec l’AJEL (Association Jeunesse Étude et Loisirs créé au Sénégal en 1991), et nous avons mis en place un système permettant à de jeunes Sénégalais de venir participer à un tournoi de football en France.

 

Quel âge ont ces enfants ?

Ils ont généralement entre 12 et 15 ans.

 

Quel est le rôle de votre association dans ce projet ?

Foot Effects prend en charge le financement de ce projet ainsi que la récolte de vêtements et matériel de football, et l’organisation du tournoi.

 

Comment sont recrutés les jeunes au Sénégal ?

Chaque année, une dizaine de jeunes Sénégalais sont recrutés par l’AJEL en fonction de leurs résultats scolaires

 

Comment faites-vous pour vous assurer de la traçabilité des produits ?

Les enfants repartent au Sénégal avec environ 500kg de vêtements et matériel, qui sont remis à l’association Sénégalaise à l’arrivée.